Patrimoine de l’UNESCO en Iran

Le patrimoine classé à l’Unesco en Iran 

Bam et son paysage culturel (Kerman)

Bam et son paysage culturel s’inscrivent dans un environnement désertique, à la lisière sud du haut plateau iranien. On peut retracer les origines de Bam jusqu’à la période achéménide (VIe au IVe siècle av. J.-C.). Située au carrefour d’importantes routes marchandes et réputée pour la production de soie et de vêtements de coton, elle connut son apogée du VIIe au XIe siècle. La vie dans l’oasis reposait sur les canaux d’irrigation souterrains, les qanâts, dont Bam a préservé quelques-uns des plus anciens en Iran. Arg-e Bam est l’exemple le plus représentatif d’une ville médiévale fortifiée construite selon une technique vernaculaire, à l’aide de couches de terre (chineh). Le séisme de 2003 a causé l’écroulement de diverses parties des Quartiers du Gouverneur et des parties hautes des remparts. Cependant, une grande partie du tissu perdu provenait de restaurations modernes. Les matériaux trouvés aux niveaux les plus anciens sont bien préservés et ont maintenant été mis au jour. La culture architecturale traditionnelle et le plan de la ville ont aussi été préservés, y compris la continuité du travail et des savoir-faire de la construction en terre.

 

Behistun(Kermânchâh)

Behistun se trouve sur l’ancienne route marchande reliant le haut plateau iranien à la Mésopotamie et possède des vestiges de l’époque préhistorique aux périodes mède, achéménide, sassanide et ilkhanide. Le monument principal de ce site archéologique est un bas-relief et une inscription cunéiforme commandés par Darius I le Grand, quand il monta sur le trône de l’Empire perse, en 521 avant JC. L’inscription de Behistun (ou Béhistoun ou Behistun) est une inscription monumentale décrivant les conquêtes de Darius 1er  en trois langues : le vieux-persan, l’élamite et l’akkadien. Le texte est gravé dans un escarpement du mont Behistun, dans la province de Kermanchâh de l’actuel Iran.

 

Ensemble du bazar historique de Tabriz (Azerbaïdjan oriental)

Il s’agit d’un des plus beaux et des plus impressionnants exemples encore complets de bazar traditionnel du Moyen-Orient, Lieu d’échange culturel depuis l’Antiquité, l’ensemble du bazar historique de Tabriz est l’un des plus importants centres de commerce le long de la Route de la Soie. L’ensemble du bazar historique de Tabriz se compose d’une série d’enceintes et de structures couvertes en briques reliées entre elles et d’enceintes aux fonctions variées. Tabriz et son bazar étaient déjà prospères et célèbres au 13e siècle, lorsque Tabriz, située dans la province d’Azerbaïdjan-Oriental, devint la capitale du royaume safavide. La ville, qui perdit son statut de capitale au XVIe siècle, conserva son rôle de pôle commercial majeur jusqu’à la fin du XVIIIe siècle avec l’essor du pouvoir ottoman. Il s’agit d’un des exemples les plus complets de système commercial et culturel traditionnel d’Iran.

 

Ensemble du Khanegah et du sanctuaire de Cheikh Safi al-Din à Arbadil

Construit entre le début du 16e siècle et la fin du 18e siècle, ce lieu de retraite spirituelle soufi utilise les formes architecturales traditionnelles iraniennes. Les constructeurs ont su tirer le meilleur parti de l’espace réduit pour assurer de multiples fonctions, notamment une bibliothèque, une mosquée, une école, un mausolée, une citerne, un hôpital, des cuisines, une boulangerie et quelques bureaux. Le site comprend un cheminement conduisant au sanctuaire du Cheik articulé en sept étapes qui reflètent les sept stades du mysticisme soufi, séparées par huit portes qui représentent les huit attitudes du soufisme. Le site comprend également des façades et des intérieurs richement ornementés ainsi qu’une remarquable collection d’objets anciens. Il forme un rare ensemble d’éléments d’architecture islamique médiévale. L’ensemble du Khānegāh et du sanctuaire de Cheikh Safi al-Din à Ardabil possède une valeur universelle exceptionnelle en tant que chef-d’œuvre artistique et architectural et représentation exceptionnelle des principes fondamentaux du soufisme.

 

Ensembles monastiques arméniens de l’Iran  (Azerbaïdjan occidental)

Les Ensembles monastiques arméniens de l’Iran, au nord-ouest du pays comprennent trois ensembles monastiques historiques de la foi chrétienne arménienne : St-Thaddeus, St-Stepanos et la chapelle Ste-Marie de Dzordzor. Ces édifices, dont le plus ancien, St-Thaddeus, date du VIIème siècle, sont des exemples de valeur universelle exceptionnelle des traditions architecturale et décorative arméniennes. Ils montrent également les très importants échanges qui ont eu lieu avec d’autres cultures, notamment byzantine, orthodoxe et perse. Situés aux limites sud-est de la zone principale de la culture arménienne, les monastères ont été un centre majeur de sa diffusion dans la région. Ce sont aujourd’hui les derniers témoignages régionaux de cette culture dans un état d’intégrité et d’authenticité satisfaisants. De plus, en tant que lieux de pèlerinage, les ensembles monastiques apportent un témoignage vivant des traditions religieuses arméniennes à travers les siècles.

Gonbad-e Qâbus (Golestan)

Cette tour funéraire, haute de 53 mètres, a été érigée en 1006 après J.-C. pour Qābus ibn Voshmgir, souverain ziyaride lettré, près de Djordjan, l’ancienne capitale ziyaride, au nord-est de l’Iran ; elle témoigne des échanges culturels entre les nomades de l’Asie centrale et l’ancienne civilisation iranienne. Seule trace de la ville de Djordjan qui fut un pôle artistique et scientifique avant d’être détruite par les invasions des Mongols aux XIVe et XVe siècles, la tour est à la fois une prouesse technique et un exemple remarquable de l’architecture islamique en matière de tours funéraires ; son influence se fait sentir en Iran, en Anatolie et en Asie centrale. Construit en briques cuites non vernissées, ce mausolée est conçu selon un schéma géométrique complexe pour former une tour cylindrique – de 17 mètres de diamètre à la base et 15,5 mètres sous le toit – qui s’effile vers un toit conique en briques. Il témoigne du développement des mathématiques et des sciences dans le monde musulman au tournant du premier millénaire. Selon le voyageur et écrivain britannique Robert Byron, il s’agit d’une photographie de la tour qui motiva son voyage en Perse ; en la visitant, il en conserve une haute opinion, écrivant dans Route d’Oxiane que « la Gumbad-i-Kambus s’élève parmi les grands édifices du monde »

 

Le jardin Persan  (Fars)

Le site comprend neuf jardins dans diverses régions d’Iran. Ils témoignent de la diversité des jardins paysagers persans qui ont évolué et se sont adaptés aux différentes conditions climatiques, tout en restant fidèles aux principes du concept original qui remonte aux temps de Cyrus le Grand, au VIe siècle av. J.-C. Toujours divisé en quatre secteurs et accordant à l’eau un rôle central (tant pour l’irrigation que pour l’esthétique), le jardin persan a été conçu pour matérialiser le concept d’Éden ou de paradis sur terre l’Eden et symboliser les quatre éléments zoroastriens : le ciel, la terre, l’eau et les végétaux. Éléments naturels et artificiels se fondent dans le jardin persan pour créer une réussite artistique unique reflétant les idéaux des concepts artistiques, philosophiques, symboliques et religieux. Ces jardins datent de périodes différentes depuis le VIe siècle av. J.-C. et ils comportent aussi des bâtiments, pavillons et murs, ainsi que des systèmes d’irrigation sophistiqués. Ils ont influencé l’art du jardin paysager jusqu’en Inde et en Espagne. Le concept persan d’un jardin idéal, semblable au paradis est parfaitement rendu au Taj Mahal.

  

Masjed-e Jame à Isphahan

Située dans le centre historique d’Ispahan, Masjed-e Jāme’ ou la « Mosquée du vendredi » peut être considérée comme une illustration de l’évolution architecturale de la construction de mosquées couvrant douze siècles, à partir de 841 apr. J.-C. Il s’agit du plus ancien édifice préservé de ce type en Iran et d’un prototype qui servit ultérieurement pour la conception des mosquées à travers toute l’Asie centrale. Couvrant une superficie de 20 000 m2, elle est aussi le premier bâtiment islamique à avoir adapté la configuration des palais sassanides, avec une cour à quatre iwans, à l’architecture islamique religieuse. Ses coupoles côtelées à deux coques représentent une innovation architecturale qui a inspiré les bâtisseurs dans toute la région. Le site présente également de remarquables motifs décoratifs représentatifs des développements stylistiques pendant plus d’un millier d’années de l’art islamique.

 

Meidan Emama à Isphahan

Construit par le shah Abbas Ier le Grand au début du XVIIe siècle, et entièrement entouré de constructions monumentales reliées par une série d’arcades à deux étages, ce site est célèbre pour sa mosquée Royale, la mosquée du cheikh Lotfollah, le magnifique portique de Qeysariyeh et le palais timouride qui date du XVe siècle. C’est un témoignage de la vie sociale et culturelle en Perse durant l’ère des Séfévides. Le chah de la dynastie des Séfévides, Abbas, qui régna de 1587 à 1629, choisit pour capitale Ispahan, qu’il embellit et remodela de manière exceptionnelle. Le centre de la ville est occupé par la vaste place royale (Meidan-e Chah), qui est si belle et si grande qu’on l’appelait « l’image du monde ». Cette place est un monument de la vie socio-culturelle d’Ispahan au cours de la période séfévide (jusqu’à 1722). Il s’agit là d’un phénomène urbain unique en Iran où les villes présentent généralement un parcellaire serré, sans dégagements spatiaux, à l’exception des cours de caravansérail. C’est un exemple d’architecture urbaine naturellement vulnérable.

 

Palais de Téhéran

Le somptueux palais du Golestan est un chef d’œuvre de l’ère kadjare qui illustre l’introduction réussie d’artisanats persans traditionnels et de formes architecturales de périodes antérieures avec des influences occidentales. Le palais ceint de murs, l’un des plus anciens ensembles de Téhéran, fut choisi comme siège du gouvernement par la famille dirigeante kadjare, arrivée au pouvoir en 1779, qui fit de Téhéran la capitale du pays. Construit autour d’un jardin composé de bassins et de zones plantées, il fut doté de ses éléments les plus caractéristiques et de ses ornements au 19e siècle. Devenu un centre des arts et de l’architecture kadjars dont il est un témoignage unique, il est demeuré jusqu’à aujourd’hui une source d’inspiration pour les artistes et les architectes iraniens. Il incarne un nouveau style  combinant les arts et l’artisanat persans traditionnels et des éléments de l’architecture et de la technologie européenne du 18 e siècle.

 

Pasargades (Fars)

Pasargades fut la première capitale dynastique de l’Empire achéménide fondée au VIe siècle av. J.-C. par Cyrus II le Grand au cœur du Fars, la patrie des Perses. Ses palais, jardins, et le mausolée de Cyrus constituent de remarquables exemples de la première période de l’art et de l’architecture achéménide, et des témoignages exceptionnels de la civilisation perse. Les vestiges les plus dignes d’intérêt sur ce site de 160 ha sont notamment : le mausolée de Cyrus II, le Tall-e Takht, une terrasse fortifiée, et un ensemble royal composé de vestiges d’une porte, d’une salle d’audience, du palais résidentiel et du jardin. Pasargades fut la capitale du premier grand empire pluriculturel en Asie occidentale. S’étendant de la Méditerranée orientale et de l’Égypte à l’Hindus, il est considéré comme le premier empire à avoir respecté la diversité culturelle des différents peuples qui le constituaient. En témoigne l’architecture achéménide, représentation synthétique de cultures diverses.Les vestiges archéologiques des palais et l’aménagement des jardins ainsi que le mausolée de Cyrus constituent un exemple exceptionnel de la première phase de l’évolution de l’architecture et de l’art royaux achéménide, et un témoignage exceptionnel de la civilisation achéménide en Perse.

Quand Alexandre Le Grand conquit et détruisit Persépolis, il visita la tombe de Cyrus. Il ordonna à l’un de ses soldats, Aristobulus, d’entrer dans le monument. Il y trouva un lit en or, une table montée avec des verres et des boissons, un cercueil en or et de nombreux bijoux et ornements sertis de pierres précieuses. Sur la tombe, on pouvait lire :

« Passant, Je suis Cyrus le Grand, J’ai donné aux Perses un Empire et J’ai régné sur l’Asie,
Alors ne jalouse pas ma tombe. »

 

Persépolis (Fars)

Fondée par Darius Ier en 518 av. J.-C., Persépolis, capitale de l’Empire achéménide, fut construite sur une immense terrasse mi-naturelle, mi-artificielle où le roi des rois avait édifié un splendide palais aux proportions imposantes, inspiré de modèles mésopotamiens. C’est un site archéologique unique par l’importance et la qualité de ses vestiges monumentaux. Cette combinaison des savoir-faire marque également les autres arts perses, comme la sculpture ou l’orfèvrerie. Persépolis fut l’exemple par excellence de la ville dynastique, le symbole de la dynastie achéménide ; c’est la raison pour laquelle elle fut incendiée par les Grecs d’Alexandre le Grand en 330 av. J.-C. Selon Plutarque, ils emportèrent ses trésors sur 20 000 mules et 5 000 chameaux. Le site se trouve dans la plaine de Marvdasht, au pied de la montagne Kuh-e Rahmat, à environ 70 km au nord-est de la ville de Shiraz, province de Fars, en Iran.

 

Shahr-i Sokhta (Seistan-o-Balouchestan)

Shahr-i-Sokhta, qui signifie « ville brûlée » est situé à la jonction de routes commerciales de l’âge du bronze traversant le plateau iranien. Les vestiges de la ville en briques de terre crue représentent l’émergence des premières sociétés complexes dans l’est de l’Iran. Fondée vers 3200 avant J.-C., la ville fut habitée au cours de quatre principales périodes jusque vers 1800avant J.-C. au cours desquelles se développèrent plusieurs quartiers distincts de la ville. Ils comprennent une aire monumentale, des quartiers résidentiels, des quartiers industriels et une nécropole. Un changement du lit du cours d’eau et un changement climatique ont conduit à l’abandon de la ville au début du second millénaire avant notre ère. Les structures, la nécropole et le grand nombre d’objets importants mis au jour lors de fouilles et leur bon état de conservation dû au climat sec du désert font de ce site une source riche d’informations sur l’émergence de sociétés complexes et sur les contacts entre elles au troisième millénaire avant notre ère.

 

Soltaniyeh (Zanjan)

erLe mausolée d’Oljeitu fut construit entre 1302 et 1312 dans la ville de Soltaniyeh, capitale des tribus mongoles Ilkhanides. Situé dans la province de Zanjan, à quelque 240 km de Téhéran dans le nord-ouest de l’Iran, Soltaniyeh est l’un des exemples les plus saisissants de réalisations architecturales perses et un monument clé dans le développement de l’architecture islamique. Cet édifice de forme octogonale est surmonté d’une coupole majestueuse d’une hauteur de 50 m, recouverte de carreaux de faïence turquoise et entourée de huit minarets à la silhouette élancée. Cette structure constitue le plus ancien exemple existant de coupole double en Iran. La décoration de l’intérieur du mausolée est également admirable et des spécialistes tels qu’A.U. La plus grande partie de la décoration extérieure a été perdue, mais l’intérieur conserve ses superbes mosaïques, faïences et peintures murales. Certains ont qualifié ce bâtiment de « précurseur du Taj Mahal ».

 

Systeme hydraulique historique de Shushtar (Khuzistan)

Le système hydraulique historique de Shushtar a été inscrit en tant que chef d’œuvre du génie créateur humain. Il aurait été entrepris dès Darius le Grand, au Vème siècle av. J.-C. Il s’agit de deux grands canaux de dérivation des eaux de la rivière Kârun. L’un d’entre eux, le canal Gargar, fournit encore de l’eau à la ville de Shustar par une série de tunnels et fait fonctionner tout un ensemble de moulins. Après une falaise spectaculaire, l’eau tombe en cascades dans le bassin aval, avant d’entrer dans la plaine au sud de la ville, où elle a permis le développement de vergers et de terres agricoles sur une surface de 40 000 ha. dénommée Mianaâb (Le paradis). Le bien comprend des lieux remarquables, dont le château Salâsel, centre de contrôle de tout le système hydraulique, la tour Kolâh-Farangi qui mesure le niveau de l’eau, des barrages, ponts, bassins et moulins. Il témoigne du savoir-faire des Elamites et Mésopotamiens, ainsi que de l’expertise plus récente des Nabatéens et de l’influence du génie civil romain.

Takht-e Sulaiman (Azerbaïdjan occidental)

Le site archéologique de Takht-e Sulaiman, dans le nord-ouest de l’Iran, est situé dans une vallée, au milieu d’une région de montagnes volcaniques. Takth-e Sulaiman est un ensemble exceptionnel d’architecture royale, regroupant les principaux éléments architecturaux créés par les Sassanides dans une composition harmonieuse inspirée par le contexte naturel. Le site comprend le principal sanctuaire zoroastrien, en partie reconstruit sous la période des Ilkhans (Mongols), au XIIIe  siècle, ainsi qu’un temple dédié à Anahita datant de la période sassanide, VIe et VIIe  siècles. Le site a une valeur symbolique importante. La conception du temple du feu, celle du palais et la disposition générale du site ont sensiblement influencé le développement de l’architecture islamique.

La légende raconte que le roi Salomon avait l’habitude d’emprisonner des monstres à 100 m de profondeur dans le cratère voisin de Zendan-e Soleyman, la « prison de Salomon ». Un autre cratère à l’intérieur des fortifications lui-même est rempli d’eau de source; on dit que Salomon aurait fait creuser un bassin qui existe toujours aujourd’hui. Un manuscrit arménien du IVe siècle à propos de Jésuset Zoroastre ainsi que plusieurs historiens de la période islamique mentionnent ce bassin. On attribue la fondation du temple du feu autour du bassin à cette légende.

 

Tchoga Zanbil  (Khuzistan)

À l’intérieur de trois formidables enceintes concentriques, le site de Tchoga Zanbil conserve les ruines de la ville sainte du royaume d’Élam, fondée vers 1250 av. J.-C., qui, après l’invasion d’Assurbanipal, resta inachevée, comme l’attestent ses milliers de briques inutilisées. Tchoga Zanbil  est un complexe élamite é dans la province du Khouzestan  en Iran.Bien avant l’arrivée des Perses, les Élamites (2400 à 539 av. J.-C.) créèrent dans le sud-ouest de l’Iran l’une des premières civilisations du monde. Au XIIIeme siecle avant J-C. Le site contient la mieux préservée et la plus grande de toutes les ziggourats de Mésopotamie. On a retrouvé sur le site une série complète de têtes, de statuettes, d’animaux et d’amulettes, ainsi que les vestiges de deux panneaux en marqueterie d’ivoire. Plusieurs tombes voûtées, qui présentent des traces de combustion, y ont été découvertes dans le sous-sol de la résidence royale. Celle-ci se trouvait à proximité d’un temple consacré à Nusku, le dieu du feu.

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